[] Diogal
 

 

 

 

Nouvel album - sorti le 20 avril 2018

 

 

Diogal est auteur, compositeur, chanteur, multi-instrumentiste et ingénieur du son.

Ses chansons sont empreintes de sonorités originaires de son pays, le Sénégal, tout en s'inscrivant dans un style folk occidental métissé.

C'est en wolof que Diogal déplore l'exclusion et l'individualisme, et leurs effets sociaux et environnementaux. Dans son nouvel album "Roadside", il appelle à la bienveillance, au partage et à l'entraide. Il incite chacun à avoir une vision positive de ce que l'on a, plutôt qu'à vivre dans l'avidité et la frustration, et à vivre dans le respect des autres et de la Terre.

Avec ce 5ème album, Diogal renoue avec la réalisation d'albums acoustiques, avec un style plus épuré. Il y introduit des créations sonores originales issues du travail de sound design qu'il a exploré ces dernières années. Elles colorent certaines chansons, et apparaissent aussi comme des interludes instrumentaux qui amènent l'auditeur à voyager dans son imagination entre deux chansons…

Production : Diogal / Wasia - e-mail
Licence : Buda Musique
- e-mail
Presse : Veev Com - e-mail

 

Projet de clip en cours
financé notamment par
40 contributeurs sur Ulule

Revue de presse

En France :

 

Qobuz - Benjamin MiNiMuM - mai 2018

Sept ans après son quatrième album Urban Spirit, le chanteur guitariste sénégalais Diogal offre un nouvel disque dépouillé et émouvant. Tel le pêcheur chanceux auquel son origine ethnique léboue le prédestinait, il rapporte du fond de son imaginaire des perles et des poissons d’argent qui frétillent au soleil. Neuf folk songs métisses, délicates et lumineuses auxquelles s’ajoutent des créations sonores qui, à intervalle régulier, élargissent le spectre et approfondissent le champ. Son chant intimiste et touchant volette autour de sa guitare limpide qu’accompagnent, ici et là, avec tact, violoncelle (Chris White), violon (Jasser Haj Youssef), percussions (Mame Mané Thiam, Papis Diongue) ou basse (Julien Herné). Le nom de l’album, Roadside, se réfère aux tendances individualistes du monde contemporain qui laisse trop de personnes sur les bas-côtés. Cette collection de chansons, plaidoyers pour la tolérance et l’ouverture aux autres, démarre sur un hommage aux anciens et se clôt sur une révérence envers feu Ali Farka Touré, guitariste et musicien malien fondamental. Roadside est sans doute l’album le plus abouti et le plus personnel de la carrière de Diogal.

Télérama - Anne Berthod - 9 mai 2018

Il y a le Sénégal pop de Youssou N’Dour ou de Cheikh Lô, cosmopolite, avec de puissantes productions. Et il y a celui des baladins folk tel Diogal, qui ne misent que sur leur guitare, leur feeling, leurs belles mélodies. Avec cet album, l’enfant du pays lébou, au Cap-Vert, nous promène sur ces rives de pêcheurs, dans le sillage apaisant de sa voix, dont le voile et la fragilité épousent la douceur du wolof. De délicats bruitages et quelques cordes agrémentent ces chansons minimalis­tes, qui invitent au zen et à la bienveillance : une jolie réussite.

RFI - Bertrand Lavaine - 9 mai 2018

Rattaché au courant folk de la musique sénégalaise, mais cultivant une identité propre développée au fil de ses albums, quitte à sortir des sentiers battus, Diogal s’est efforcé de conserver toute l’instantanéité de ses chansons dans son nouvel album Roadside. Quand Diogal évoque son nouvel album, les mots

appartiennent à un même registre : "intimiste""épuré","dépouillé"… Il faut imaginer l’artiste sénégalais chez lui, à Champigny, en banlieue parisienne, profitant de l’absence de la famille durant une semaine pour transformer le salon en studio."J’ai toujours rêvé de faire un album où tu prends ta guitare et tu enregistres, sans penser au micro", explique-t-il. Avec un principe : "La musique, c’est un instant donné. Si je refais un morceau, ça devient autre chose." Une seule prise, donc, pour respecter et restituer au mieux l’émotion du moment. "Si on écoute bien, de temps en temps, on entend la chaise sur laquelle j’étais assis", sourit-il.
À ce résultat acoustique, il a parfois jugé bienvenu d’ajouter une basse discrète et une batterie apportant un léger soutien, ou encore un violoncelle joué par ce musicien américain rencontré dans un écovillage à proximité du lac Ontario. Comme pour faire le lien avec Urban Spirit, l’album précédent qui annonçait la démarche adoptée sur Roadside, il a aussi repris le morceau Reer sur lequel s’illustrait le violoniste tunisien Jasser Haj Youssef et l’a remixé.
En guise d’articulations entre les titres – et parce que l’idée de bousculer les codes ne lui déplait pas –, ce chasseur de sons qui dégaine son enregistreur aussi bien dans le métro que dans sa cuisine quand la marmite bout a placé des interludes ou plutôt des "créations sonores" inattendues.
Mais ce qui frappe en premier lieu tout au long de Roadside, et souligne son effet apaisant, ressemble presque à un paradoxe pour un musicien : une irrésistible appétence pour le silence ! "Ça fait partie de la musique", revendique l’intéressé, qui rappelle que la technique est aussi utilisée dans le cinéma."Je n’invente rien, mais j’amène une contribution, j’essaie de voyager autrement", poursuit Diogal, marqué par le Malien Ali Farka Touré, à qui il rend hommage en toute fin d’album : "Faire sa musique avec une guitare et une calebasse, comme il l’a fait, ça dit beaucoup de choses pour ma génération qui a souvent envie d’en mettre partout."
D’ailleurs, lorsqu’il avait fait ses débuts internationaux avec Samba Alla au début des années 2000, après deux cassettes qui avaient révélé son style folk sur le marché sénégalais, Diogal s’était entouré d’une équipe aussi nombreuse que talentueuse réunie par Loy Erlich, à bien des égards son parrain dans la musique (et aussi ami de son oncle Taffa, le premier à lui avoir mis une guitare dans les mains). "J’aurais pu rester dans ce créneau, mais je ne vois pas l’intérêt pour un artiste de peindre le même tableau tous les jours. Il faut prendre des risques, partir dans des univers qu’on ne connait pas forcément. Aller chercher ailleurs" justifie le musicien. Avec Roadside, il en fait la démonstration.
A l'international  

Rebel Base - Tim Ianna - Belgique - 12 mai 2018

Diogal is a Senegalese singer-songwriter and sound engineer based in France, performing his lyrics in Wolof over a mix of the rhythms from his homeland (the djembe and talking drum in 'Nopp') and Western singer-songwriter pop, nu-folk and classical music (opener 'Retiou' and 'Wote', in which Chris White's cello was given a prominent role, reminiscent of the collaborations between Ballaké Sissoko and Vincent Segal). With 'Roadside' Diogal wanted to sympathize with: "... the many people left by the roadside. Wars, poverty and exclusion... between peoples, but also within the same society, or in the same family, injustice is often the fruit or individualism. We tend to always want more and stay insatiable. Humanity and the entire planet suffer. Let us rediscover the human values of benevolence, mutual help, sharing and cooperation. Let us learn to live together, take care of one another and open our eyes to all the positive things that life on Earth offers us.". The content of the songs on 'Roadside' reflects that same message. In 'Fiire' Diogal warns against jealousy, and in the same vein is 'Yene', urging he listener to have the best interest of others at heart. 'Fale' is about actively contributing to create a better world, so we'll finally be able to live together in harmony like in 'Wote'. The only exception in the track list is closing track 'Hommage À Ali Farka Touré', a tribute to the grand master of the desert blues. Listening to the intimate songs on 'Roadside' almost feels like lying in the grass near a small creek gently flowing by, making this album the perfect soundtrack for a sunny Sunday morning.

Songlines - Mark Sampson - Grande-Bretagne - Juin 2018